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La tresse de Laetitia Colombani

Le 1er septembre 2017

Synopsis :

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

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Mon avis :

Qui n’a pas encore entendu parler de ce roman ? Je me le demande ?

C’est le roman qui a fait le buzz à la fin du printemps, début de l’été. Celui que tout le monde veut lire.

J’ai lu ce livre car il m’intriguait vraiment. J’avais envie de découvrir pourquoi on en parlait autant.

C’est un roman assez court, qui se lit très vite. Il met en scène trois femmes sur trois continents différents. Trois femmes qui n’ont rien en commun, au premier abord, et qui ne se connaissent pas. Mais on devine dès le départ qu’un lien indirect va relier l’histoire de ces trois personnages féminins.

La première, Smita, vit en Inde. C’est une intouchable. Elle a une vie assez misérable, qu’elle mène avec son mari et sa fille. Etre intouchable en Inde est une grande injustice, encore plus quand on est une femme. Mais Smita est une battante, et elle souhaite sortir sa fille de ce monde, lui donner la connaissance, et donc le droit d’apprendre. Chose quasiment impossible, même encore à notre époque, dans l’Inde traditionnelle.

La seconde, Giulia travaille avec son père dans l’atelier familial en Italie. Elle n’a jamais vraiment eu d’autre rêve que de travailler avec lui et de reprendre peut-être plus tard l’atelier. Malheureusement pour elle, son père est victime d’un accident, la laissant désemparé car non encore préparée à reprendre sa succession. Elle découvre en plus, que son père cachait beaucoup de choses, et en particulier les grosses difficultés financière de l’atelier. Giulia décide de tout faire pour sauver l’atelier quitte à modifier complètement la gestion de ce dernier et sa façon de travailler. Mais elle va devoir faire face à bien des obstacles pour faire entendre sa voix.

La dernière, Sarah vit au Canada. C’est une battante et une avocate émérite. Elle est très carriériste, et a toujours fait passer son travail avant sa vie personnelle. Elle a toujours réussi à jongler entre sa vie de maman, et sa vie d’avocate brillante, comme si l’une ne devait jamais interférer dans l’autre. Malheureusement, on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie, qui nous réserve parfois des coups du sort très difficile à surmonter. Sarah va tout faire pour cacher le plus longtemps possible qu’elle est malade, mais jusqu’à quand.

J’ai beaucoup aimé ce roman, c’est un bon livre appréciable, mais aussi assez classique dans son intrigue. J’ai aimé l’histoire de ces trois femmes et le lien qui se tisse entre elles, sans qu’elles le sachent jamais. Mais en même temps, je n’ai pas été surprise non plus par ma lecture.

Je ne comprends pas vraiment le buzz qu’il y a autour de cette lecture, c’est un très bon roman, certes, je suis d’accord, mais ça n’est pas non plus, le livre de l’année pour moi, j’ai lu bien mieux, dans d’autres genres, peut-être.

Attention, je ne dis pas que je n’ai pas aimé, hein, je lui ai mis 4/5, je le redis bien, c’est un bon livre. Mais j’explique juste que je ne comprends pas tout le ramdam autour. Après il s’agit peut-être d’une histoire de sensibilité, on a pas tous les mêmes gouts, et heureusement.

Je vous le conseille quand même ! hein !

A découvrir chez les Editions Grasset !

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Une réflexion au sujet de « La tresse de Laetitia Colombani »

  1. Je pense, sans l’avoir lu, que c’est un très bon livre (j’ai d’ailleurs envie de le lire), mais je ne me dis pas que c’est un chef d’œuvre. Après, c’est peut-être un feel good book, une histoire dont un certain public a besoin et c’est surtout ça qui a plu aux journalistes. L’histoire, les thèmes, la façon dont c’est fait, ça se vend comme des p’tits pains et ça doit plaire 9 fois sur 10.

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