Lectures 2016·Mes chroniques

Cité 19 de Stéphane Michaka

Le 18 février 2016

Synopsis :

Paris, 2013 ; Faustine, la fille du gardien-chef du musée d’Orsay, vit son adolescence entre ses amis de lycée et le musée où elle flâne le soir après la fermeture. Quand des policiers frappent à sa porte pour lui annoncer la mort de son père, son univers s’écroule. Après avoir dû l’identifier à la morgue, Faustine, assaillie de doutes et de questions décide de mener l’enquête. Inconsciente du danger qui la guette, elle va mettre le pied dans une redoutable machination : un groupe de savants capture en effet des cobayes et les envoie dans le passé pour s’en approprier les richesses !
Faustine se laisse kidnapper volontairement car elle est sûre que son père est prisonnier de cette expérience terrifiante. La voilà en route pour le Paris du 19ème siècle et une aventure palpitante où elle devra traquer un assassin sanguinaire. Aidée par ses amis, elle tentera de déjouer la machination aux confins de la science-fiction, qui la changera à jamais.

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Mon avis :

Dès sa sortie, ce livre me faisait de l’œil, il est entré directement dans ma wish-list, et je m’étais promis de le lire très vite. Puis les semaines et les mois ont passé, et j’ai appris en janvier, la sortie prochaine du tome 2. Je me suis dit qu’il fallait à tout prix que je lise le premier tome avant la sortie du second. J’ai par conséquent commandé les deux tomes d’un seul coup (avec une précommande pour le second).

J’ai donc pu enfin découvrir Cité 19, dont j’ai tant entendu parler, et je dois dire que je suis perplexe. Je ne m’attendais pas à ce genre de livre, et du coup, j’en suis sortie un petit peu déçue. Attention, je ne dis pas que je n’ai pas aimé, loin de là, c’est plus compliqué que ça.

En fait, le roman s’articule en deux parties bien distinctes.

Dans la première, tout commence par le piège qui s’abat sur un homme qui chute d’une tour, parce qu’on l’y a aidé. Très vite son corps est retrouvé par la police qui enquête pour connaitre l’identité de la victime, qui est défiguré et méconnaissable. Mais dans la veste de l’homme, on retrouve ses papiers d’identité.

Puis nous faisons connaissance de l’héroïne du roman, Faustine. Très vite, on comprend que cette dernière est passionnée par le IXème siècle. Elle a été bercé durant toute son enfance par l’histoire, puisque son père travaille dans un musée. Puis le lien avec le début se fait très vite. Faustine est contactée par la police qui lui apprend la mort de son père. Mais le problème c’est que Faustine ne reconnait pas les mains de ce dernier. Ce sont certes ses vêtements, mais ça s’arrête là.Elle ne dit rien à la police. Et elle décide de mener l’enquête de son côté.

Depuis quelques temps, elle a l’impression d’être suivi par un homme, un espèce de dandy d’un siècle passé qui chantonne une comptine connue au IXème siècle. Faustine décide alors de suivre cet homme, dans une station de métro la nuit. C’est alors que Faustine fait une chute, et se réveille à Paris au IXème siècle.

Dans cette première partie, nous suivons donc Faustine, mais j’ai eu vraiment du mal avec son personnage. Je ne l’ai pas trouvé réaliste. Cette jeune fille est beaucoup trop indépendante pour une adolescente de seize ans. Elle a déjà vécu trop de choses. De plus, je l’ai trouvée agaçante par moment car trop sûre d’elle. Ce qui m’a surpris également, c’est qu’une fois au IXème siècle, elle se mette à enquêter sur une série de meurtres, en oubliant son but premier, à savoir La Disparition de son père.

J’ai trouvé le rythme assez lent, basique. Bref, j’ai eu du mal avec cette première partie qui ne m’a pas réellement convaincue.

Puis nous passons dans la seconde partie du livre, et là, c’est tout à coup, un ovni. Je me suis demandée dans les premières lignes de cette seconde partie, si je ne m’étais pas trompée de livre. Mais non, il s’agissait toujours de Cité 19, mais nous basculons dans quelque chose de complètement différent et surtout inattendu.Le rythme prend alors une dimension différente, beaucoup plus dense, plus attractive, car nous avons envie de savoir. Mais le côté raisonnablement futuriste de cette partie est tellement surprenante que j’étais presque déçue.

Pourtant cette seconde partie explique beaucoup de chose sur le comportement de Faustine, ça la rend plus humaine, et plus acceptable. Cette seconde partie est indéniablement meilleure que la première, car beaucoup plus rythmée. Je ne peux pas en dire de trop, car c’est ce qui rend vraiment le livre et l’histoire intéressante.

Il n’en reste pas moins, que si j’ai tout de même passé un bon moment avec ce livre et que je vais lire la suite puisqu’elle est d’ores et déjà en commande pour ma part, (je n’en fais toutefois pas une priorité), je reste sur ma position : Je suis ressortie assez déçue de cette lecture car complètement différente de ce à quoi je m’attendais.

Cité 19 est disponible aux Editions PKJ depuis l’automne 2015.

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Une réflexion au sujet de « Cité 19 de Stéphane Michaka »

  1. J’ai vraiment bcp aimé justement à cause de la tournure de la seconde partie. Et je lirai la suite très très vite, impatiente de voir ce que l’auteur nous réserve.

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