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Le jardin blanc de Stephanie Barron

Le 26 août 2013

Synopsis :

Et si Virginia Woolf ne s’était pas suicidée le 28 mars 1941 ?
En octobre 2008, Jo Bellamy, jeune paysagiste américaine, arrive à Sissinghurst, dans le Kent, pour étudier le célèbre jardin blanc créé par l’amie de Virginia Woolf, Vita Sackville-West. Un jour après l’annonce de son départ, son grand-père Jock, d’origine britannique, se suicide. Jo découvre qu’il avait lui-même travaillé dans ce jardin pendant la Seconde Guerre mondiale et décide de profiter de son voyage pour comprendre son geste.
À Sissinghurst, Jo découvre par hasard un journal intime parmi les archives des jardiniers. L’étiquette porte le nom de son grand-père, mais, en le déchiffrant, elle doit se rendre à l’évidence : ce journal n’est pas le sien. Soupçonnant son auteur d’être Virginia Woolf, elle file le faire expertiser chez Sotheby’s. Là, on lui concède que le style et les thèmes rappellent en effet Woolf… à un détail près : les dates. Le 28 mars 1941, Virginia a rempli ses poches de pierres avant d’aller se noyer dans l’Ouse. Or le journal commence le 29.
Des détails du journal amènent Jo à jouer avec cette idée : et si Virginia Woolf ne s’était pas suicidée ? Si on l’avait tuée ?
D’Oxford à Cambridge, de demeures prestigieuses en bibliothèques légendaires, dans des jardins dont la splendeur dissimule d’obscurs secrets, Jo traque la vérité sur les derniers jours de la romancière. Mais elle n’est pas la seule, et bientôt le journal est volé…

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Mon avis :

Je tiens tout d’abord à remercier Les Editions Nil pour leur confiance et pour m’avoir permis de découvrir ce titre en avant-première.

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Dans ce roman, nous voyageons avec Jo, une jeune paysagiste américaine, jusqu’en Angleterre pour étudier le célèbre Jardin blanc, créée par Vita Sackville-West, une très proche amie de Virginia Woolf.

Virginia Woolf était une écrivaine Anglaise célèbre au début du vingtième siècle, mais aussi éditrice et critique littéraire. Elle fréquente la haute société londonienne depuis son enfance, et sombre dans la dépression à plusieurs reprises, basculant même parfois jusqu’à la folie. Elle fonde le célèbre Blomsbury Group, un cercle intellectuels.

Jo découvre dans une dépendance des jardiniers, un mystérieux journal intime, dont elle soupçonne rapidement l’auteur : Virginia Woolf ! Elle commence à mener l’enquête, qui s’accélère et prend un tout autre tournant quand le journal est volé !

Je dois avouer que si j’ai passé un bon moment de lecture, j’ai trouvé le rythme de ce livre assez lent, et l’intrigue un peu trop cousue de fil blanc, un peu trop attendue, il m’a manqué un petit soupçon de surprise pour adhérer totalement à ce livre, c’est dommage. De plus les pérégrinations dans la vie sentimentale de Jo, m’ont parues superflues voir agaçantes, et je trouve qu’elles n’apportaient rien de plus à l’histoire.  Voilà pour les défauts !

Mais heureusement, il y a aussi du positif dans ce livre, j’ai aimé l’ambiance du livre, les descriptions des demeures luxueuses, des bibliothèques célèbres. Nous voyageons dans le temps pour découvrir  peu à peu les révélations du journal intime retrouvé par Jo, mais aussi à travers l’Angleterre, à Londres, Oxford ou encore Cambridge. Je tiens particulièrement à souligner l’importance du travail de documentation fourni par l’auteur. Nous y retrouvons un peu l’ambiance des romans à la Jane Austen si chère à Stephanie Barron, puisqu’elle est également l’auteure de nombreux roman mettant en scène la célèbre auteure britannique.

Autre point qui m’a énormément plu, c’est d’enrichir mes connaissances sur ce fameux cercle, le Blomsburry Group, dont j’avais déjà entendu parlé, mais dont j’ignorai beaucoup !

En bref, un roman intéressant d’un point de vue culturel, mais qui malheureusement ne m’a pas transporté !

Ce roman a été publié aux Editions Nil en Août 2013.

Ce livre compte pour le challenge 1% de la rentrée littéraire 2013. 3/6

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13 réflexions au sujet de « Le jardin blanc de Stephanie Barron »

  1. Nous avons le même avis sur ce roman. Vraiment c’est dommage que l’auteure n’ait pas poussé plus loin son intrigue. Mais j’ai apprécié comme toi l’ambiance et les descriptions. Un petit voyage à Sissinghurst et en Angleterre! 🙂

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