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La Maîtresse de Rome de Kate Quinn (2012)

Le 08 mars 2013

Résumé :

Jeux du cirque, complots, banquets, orgies… Dans cette formidable saga antique, Kate Quinn fait revivre avec panache l’univers dépravé et sanglant de la Rome du Ier siècle.

Jeune esclave juive soumise aux caprices de l’arrogante Lepida Pollia, sa maîtresse, Thea connaît pour la première fois le bonheur dans les bras du gladiateur Arius le Barbare, la nouvelle coqueluche de Rome. Mais leur idylle attise la jalousie de Lepida, qui s’emploie de son mieux à les séparer.
Cette dernière n’est pas le seul obstacle à se présenter sur la route des deux amants. Grâce à ses talents de musicienne, la belle Thea ne tarde pas àêtre remarquée de l’aristocratie romaine… et d’un dangereux admirateur : l’empereur Domitien, un homme brillant mais cruel qui en fait sa favorite. Devenue la femme la plus influente de Rome, Thea doit plus que jamais garder son amour pour Arius secret.

La maîtresse de rome

Mon avis :

Il y a un petit moment que je n’avais pas lu de saga historique, j’ai donc choisi La maîtresse de Rome, pour m’y remettre.

Kate Quinn, nous plonge dans l’Empire Romain, sous le règne de l’Empereur Domitien, dans les années 81 à 96 après JC. De rome à Brundisium en passant par Tivoli, nous allons suivre le destin de Théa, petite esclave Juive, rescapée du massacre de Masada. Au début du roman, elle a tout juste quatorze ans et elle est au service de Lepida, une jeune demoiselle, fière, et intrigante, qui veut à tout prix réussir à monter dans les plus hautes sphères de la société Romaine, quitte à écraser quiconque se mettrait au travers de sa route.

« Ma maîtresse et son père partirent le lendemain matin dans un grand tumulte de chariots, d’esclaves et de litières incrustées d’argent. J’étais libre. Libre ! Le soleil de juillet me cuisait la peau, la poussière qui montait des rues me faisait suffoquer, les nuits étouffantes ramenaient les cauchemars familiers, mais j’étais libre. Plus besoin de suivre Lepida avec un éventail et un mouchoir en subissant ses remarques cuisantes. Plus de Pollio aux mains moites dans les couloirs sombres. Plus de travail, puisque l’intendant avait cessé de surveiller sans relâche nos allées et venues pour passer toutes ses journées au cirque à regarder les courses de chars. Les esclaves mâles filaient à la taverne, les servantes partaient rejoindre leurs amants, et personne ne s’en souciait. »

En étant obligé d’accompagner Lepida aux célèbres jeux de Rome, Théa croise le chemin d’un jeune esclave condamné à mort, Arius. Par un tour de passe-passe et par son courage, il sera fait gladiateur, et il tombera éperdument amoureux de Théa.

« L’amphithéâtre se leva tout entier, rugissant et tapant des pieds en son honneur comme il l’avait fait pour Bellérophon une semaine plus tôt. Il y eut des cris, des hurlements, des larmes. Les bagues d’or ôtées de doigts patriciens pleuvaient avec les pièces d’argent autour du guerrier solitaire sur le sable. Les hommes s’essuyaient les yeux, jurant qu’il était Mars en personne descendu parmi les mortels. Les femmes déchiraient leurs stola et, la poitrine dénudée, lui promettaient en sanglotant un amour éternel. Dans la loge impériale, Domitien hochait la tête avec satisfaction. Arius jeta son épée, et la foule cria son adoration. »

La maîtresse de Rome renferme un mélange de vérités historiques et de fictions. Certains personnages du roman, sont des personnages réels. C’est une saga très addictive, il se passe toujours quelque chose, de la romance, de l’action, des trahisons, des drames, des intrigues et des complots.
« J’ai fait arrêter le préteur Larcius pour trahison, répondit Domitien avec insouciance. Après son jugement, il a été autorisé à se suicider. Les possessions des traîtres sont bien sûr confisquées par l’Empire. À présent, tu m’appartiens. »

Je sais qu’il s’agit d’une trilogie, et j’ai hâte de lire la suite, même si ce seul roman se suffit à lui-même.

Ce roman a été publié aux Editions Presse de la Cité en 2012.

Ma note : ♪♪♪♪♪

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