lectures 2013·Mes chroniques

L’Eté sauvage d’Elin Hilderbrand (2011)

Le 08 février 2013

Résumé :

Afin de fuir les soucis qui s’enchainent, Birdie Cousins part passer l’été avec ses deux grandes filles et sa soeur sur une île isolée. Ce qui s’annonçait comme une retraite paisible prend alors une autre dimension quand des vérités éclatent, d’anciennes amours renaissent et de nouvelles idylles émergent.

_ly560Atmp
Mon avis :

Je viens de terminer ma lecture de L’été sauvage, pour mon plus grand plaisir. Ce livre trainait dans ma PAL, depuis un an, et je l’en ai sorti, grâce à Ingrid, ma binôme pour la 4ème édition du challenge Livra’deux pour Pal’addict.

L’été sauvage, nous parle du destin tourmenté de quatre femmes de la même famille durant l’été. Elles doivent chacune prendre le temps de se reconstruire. Et quoi de mieux, qu’une Ile retirée du monde, à l’abri des touristes, sans les moyens de communications modernes.

Elin Hilderbrand, nous conte l’histoire des femmes de la famille Tate. Il y a d’abord Chess, qui avait tout pour réussir, une vie professionnelle réussie, un superbe fiancé. Malheureusement, sa vie va prendre une toute autre direction, le jour, ou elle décide de rompre subitement ses fiançailles. Chess bascule alors dans une très forte dépression.
Chess soupira devant les crottes de souris. Mais c’était ça, la vie à Tuckernuck. Tout était exactement pareil à ses souvenirs, treize ans auparavant, et pareil encore aux décennies précédentes.

Il y a ensuite, Birdie, la mère, qui vole au secours de sa fille. C’est elle qui est l’instigatrice de ce voyage estival. Mais on comprend assez vite, que Birdie non plus, n’est pas heureuse.
Birdie s’efforça de ne pas paraître anxieuse. Et de ne pas penser à Chess comme elle l’avait vue vingt minutes plus tôt – seule dans sa chambre du grenier, le regard dans le vague, l’air aussi perdu que Sylvia Plath ou quelque autre âme torturée.

Il y a encore India, la tante de Chess, et sœur de Birdie, veuve depuis quelques années, et qui cache un secret.
Mais assez d’autosatisfaction. Aujourd’hui, elle devrait se faire gronder ! Aujourd’hui, elle avait tout fichu en l’air. Elle avait accepté de passer un mois à Tuckernuck, un caillou de la taille de Central Park. Aussi isolé qu’une des lunes de Jupiter, et sur lequel elle allait devoir rester trente toto de jours ! (India adorait jurer, une mauvaise habitude empruntée à Bill qu’elle avait conservée, même si elle savait que Birdie détestait cela.)

Et il y a enfin, Tate, la sœur cadette de Chess. Celle qui s’efface toujours face à Chess ; Chess, belle et resplendissante, et Tate, garçon manqué, durant l’adolescence. Tate qui souffre toujours d’être comparé à sa sœur, et qui cherche encore sa place.
Tate n’avait jamais aimé auparavant. C’est sans doute mieux ainsi, pensait-elle. Car que vous apportait l’amour ? Le malheur. Pièce à conviction numéro un, dans le siège voisin : sa sœur.

J’ai aimé l’alternance des chapitres entre les quatre personnages. Ce récit à quatre voix, nous permet de vivre et de découvrir le point de vue de chacune des femmes. Au fur et à mesure de la lecture de ce livre, la vie des différentes  protagonistes se déroulent devant nous, et nous souffrons avec eux, pour mieux REVIVRE, ensuite.

L’été sauvage est un livre qui sent bon le sable chaud, la nature, la mer, les vacances. Idéal pour se remonter le moral, en cet hiver interminable.
L’île faisait huit kilomètres de circonférence ; Tate mit une heure pour en faire le tour. Cela se révéla plus difficile qu’elle ne le pensait. Certains endroits étaient rocheux, et même marécageux dans la zone de North Pond, où elle eut de l’eau jusqu’aux chevilles. Mais pour la majorité de la course, le parcours était somptueux et exaltant. Elle vit deux mouettes grosses comme des terriers se disputer les restes d’un tassergal échoué sur la plage. Elle se demanda si les mouettes étaient sœurs. L’une d’entre elles tirait sur la carcasse pendant que l’autre lui piaillait dessus – son bec s’ouvrant et se refermant dans une protestation quasi humaine, indéniablement féminine. Puis la plaignante picorait le poisson et c’était au tour de la première de japper d’une voix nasillarde. Et ainsi de suite, à tour de rôle, elles mangeaient et se plaignaient.

Ce livre a été publié aux Editions JC LATES en 2011.

Ma note : ♪♪♪♪

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s