Lectures 2012·Partenariats & Services Presses

Un week-end en famille François Marchand (2012)

Le 08 novembre 2012

Résumé :
Faire la connaissance de ses beaux-parents n’est jamais chose facile. Surtout s’ils habitent en Samouse, région que le jeune marié va apprendre à connaître le
temps d’un week-end interminable. Dès le vendredi soir, il lui est évident que cela se passera mal. Mais jusqu’à quel point? Et l’impulsivité dont il fera preuve est-elle due à son état psychologique déjà bien dégradé ou à la rencontre de plein fouet avec cette diabolique région? Son objectif de départ – limiter les dégâts – finira par faire place à une exaltation mystique qui culminera le dimanche, jour du Seigneur.
Un roman désopilant, un jeu de massacre permanent où tous les mauvais sentiments sont mis à l’honneur.

unweekendenfamille
Mon avis :
Je tiens tout d’abord à remercier Priceminister et les Editions Le Cherche Midi pour ce partenariat dans le cadre de l’opération : Les Matchs de la Rentrée Littéraire 2012.

Quand j’ai parcourus les livres sélectionnés pour cette opération, je n’ai pas hésité longtemps avant de choisir ce livre, la couverture m’a en effet de suite interpellée, ce long couteau séparant un couple de mariés, le tout sur une couverture rouge sang, a éveillé en moi, un désir d’en apprendre plus, je me suis dis, ça va être sanglant.

L’écriture de François Marchand est très agréable, et très fluide, aucun de soucis de ce côté, là. Mais les personnages, et en particulier le personnage principal qui tient lieu de narrateur, est antipathique à souhait, et je dois dire que ça m’a posé problème.

Ce livre est un livre ou les mauvais sentiments sont légion, il est cynique à souhait. Il y a énormément de clichés sur les parisiens et les campagnards, peut-être un peu trop. Une fois, intégré que ce livre est à prendre au second degré, j’ai eu un bon moment lecture, avec parfois des passages qui m’on fait réellement sourire, puis j’ai vraiment été surprise par la fin que j’ai trouvé complètement « dingue », si on peut dire ça comme cela…

Je n’en dirai pas plus, pour ne pas gâcher votre lecture.

Morceaux choisis :

Nous étions immatriculés 75, en toute logique. Pour circuler dans certaines zones du pays, si l’on est parisien, il faut adopter une attitude de clandestin. Prendre le train, louer une voiture immatriculée localement. Inutile dans les zones civilisées, comme le Nord, la Normandie ou la Charente. Mais indispensable par exemple en Samouse, région qui se pique de brocarder les « Parigots », peut-être à raison d’ailleurs. Oui, je me sentais comme un juif à Salonique en 1944 ou un pigiste de Je suis partout n’importe où en France la même année.

Pour se rabibocher avec sa femme, il y a une solution irrécusable : l’emmener chez Ikea.

En conclusion, je dirai que je suis partagée sur cette lecture, ce n’est pas un coup de cœur, c’est une lecture assez moyenne, mais j’ai apprécié la plume de l’auteur, et certains passages de ce livre et je n’ai décidément pas envie d’être trop sévère.

Ma note : 12/20 (♪♪♪)

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